41 posts tagged “peinture”
Me revoilà sur Vox, après quelques mois d'absence...... Sur le peu de temps de libre que me laisse mon travail. J'ai sauté à mes pieds joints dans ma passion: l'image ,la création.Ce qui m'a amené à isoler un peu du monde turbulent. Donc voilà le travail sur toiles qui a abouti. Ce sont des peintures dont j'avais dèjà fait l'ébauche en collage "simple", sur carton, papier photo. Sur toile et avec la peinture c'est un autre combat contre la matière. Le processus est beaucoup plus physique et long. Donc voilà le début d'une longue serie qui débute.......pour longtemps j'espère......
Titre de l'oeuvre :
La force de l'ange gardien.
120m x 80 cm
Matérieux: Peinture, photos,colle naturelle,
perles, fil de péche.
Vision onirique de mon ange gardien, le poing levé il me rappelle à moi même de ne pas sombrer, de braver le réel, d'éviter l'autodescrution. Il me rappelle de rester debout comme lui.
Il dissimule hors champ le chaos mental,l'atrocité du monde qui l'entoure. Son corps est badigonné du sang des combats menés lors de mes effrondrements moraux, des accidents du réel.
Il est Africain, issue d'une Afrique disparue, vierge de modernié, vierge de progrès, vierge de monothéisme, et vierge de ravageux conflits d'interets.
Une couronne de couleurs assoient sa réalité physique, réalité physique sortie de la luttes de mes émotions brunes, jaunes, rouges et vertes qui l'entourent et l'assaillent sans le déséquilibrer.
Il se tient sur le sol de mes déssilusions, pour mieux les emprisonner et me permettre ainsi de continuer à chercher les visions de ce qui se cache dérriére l'appparance de la réalité de ma vie.
Il me permet de creuser, poursuivre le chemin.
Titre de l'oeuvre:
Ataraxie Opiacée. 120cmx80cm.
Matériaux: Peinture, photos, colle naturelle.
Isolés du monde, deux personnes assises,
dans une salle enfummée de voluptes
opiacées, utilisent un appareillage mysterieux permettant de tirer le poison exquis d'un bulbe d'opium. Une visiere transcrit les désirs de l'usager.
Des enfants en apesanteur actionnent les nanivelles permettant de torreffier le nectar noir qui s'enflamme aux contact d'un système nerveux instafistait du non-sens de la réalité.
Le Rite de la Fumée débute lorque les flammes entrent en combustion aux moyens de fantasmes inassouvies et de désillusions accumulées depuis le placenta maternel. (Il est à noté qu'il n'est pas rare, en présence d'une fenêtre, qu'un lache s'échappe de ces flammes, préferant retrouver l'anonymat de la rue, plutôt que d'affronter ses rêves les plus bizarres.)
L'ataraxie débute lorsque vous percevrez le parfum d'un escalve des anciennes colonies (géneralement d'Afrique). L'esclave apparu à votre vision, il vous affranchira de notre condition rationelle dès qu'il s'appuyera sur une masse pour actionner le piston d'une seringue composé d'un mélange de sang d'une chévre, de lait maternel et de Laudamum.
A ce moment, l'usager peut visualer une interpénétration absolue qui composent la plénitude de la satisfaction intellectuelle, qui envahira la piéce fermée ( il est utile de refermer la fenêtre après la défénestration du suicidé courageux.)
Conseil: Deux anges shitteux pudiques sont nécessaires, pour garder la piéce dans les conditions du rite dit de la Fumée à température voulue. Pour cela ils souffleront constament une fumée de leurs joints, permettant ainsi une bone combustion des terminaisons nerveuses oniriques
Pour vérifier si vous avez atteint par ce rite, l'Atarxie Opiacée, le symbole de la main coupée devra apparaître.
Ainsi comme le souligne, Louis Laloy dans son livre Le Livre de la Fumée:
«Par le rite de la fumerie, nos péchés seront remis, nos souillures lavées, l’état de grâce nous sera rendu.»Louis Laloy,Le Livre de la fumée,Paris:Dorbon-Ainé,1913 Djamel Saidi, le 13 Octobre 2009
Titre:
A QUELQUES SECONDES DE LA MORT...
120cm x 80cm
Matériaux:peinture, photos,colle naturelle,
fils électriques.
Ce rêve revient parfois à moi, celui de me voir quelques instants avant la fin de ma vie: ma mort.Le tabou de la mort, beaucoup préferant laisser paraître un semblant d'immortalité, nous préferons nier la mort, Pour ma part il est préferable d'explorer ses peurs pour mieux la dominer. Depuis l'enfance cet « évenement » m'interpelle.
Dur de l'imaginer, Je ne percois q'une infime partie de la chose, un déséquilibre mental effrayant, ou la raison se perd dans un tourbillon sans fin. Le vide?? Une autre forme de consciene???
L'energie electrique abolisant la différence entre la nuit et le jour, symbole de la frontiere entre la mort et la vie, le temps et l'espace.
Le passé et le présent se conjuguent pour un bilan nostalgique, l'enfance bien entendu. La question qui vient à l'esprit est: Que reste il ?? que reste t'il des vies de jadis, comme ces simples combattants oubliés de je ne sais plus quelle guerre......
La mort a fini par dissoudre tout cela en poussieres nuageuses. Tout fini ecrasé, broyé à la casse de l'histoire, comme une vielle bagnole.
Evidence de la mort , comme cette chaise électrique placée sur l'Oeil du cyclone des évenement accidentelles de la vie, prét à sombrer dans un espace temps, indefinissable. Seul deux mystiques présents à cet instant, peuvent comprendre la fin d'une chose impensable: celle de notre propre vie. Mais l'absence de visages de ces mysthiques nous rappelle la neutralité implaccable de la mort.
Titre de l'oeuvre :
DOUBLE PORTAIT
120cm x 80 cm
Matériaux: Peinture, photo, encre,
colle naturelle.
Ce tableau représentant un double portrait, me vient d'une étrange émotion. Vous avez du déjà vivre ce genre d'expérience, à force de se ragarder dans un miroir, une étrange impression d'étrangeté se dégage de notre image.
La ressemblance est flagrante, mais la perception de plus en plus en forte d'une autre identité nait. Et si je n'étais pas moi même, et si la femme était un homme? Et l'homme une femme? Dualité.
Pourquoi posséde ton tel aspect, Est ce que le passage du temps scuplte sur notre apparence physique notre identité intérieure?? L'image d'un visage est tout un univers, qui nous raméne toujours vers nous même , l'autre est le miroir de moi même.
Sysmétrie de soi et de son reflet, sur l'axe du temps..........
Djamel Saidi, le 13 Octobre 2009
Par la suite je vais vous montrer d'autres collages qui ont étés crées avant d'arriver à celui ci.
(A vendre reproductions de mes collages, en poster jusqu'à 1 métres de largeur, n'hesitez pas ! !)
Un collage qui a eu des difficultés à naitre, traversé par de multiples doutes, sur la question "pourquoi créer?". La réponse au jour d'aujourd'hui: car cela me fait du bien ! Voilà tout ! !
La création ajoutée à l'imaginaire est nécessaire pour essayer de rendre visible les visions qui me traversent.......
Pour ceux que cela intéresserait possibilité de commander un poster, ou bien l'original à partir de 90euros
Of return, after one month of absence. Difficult to find the inspiration especially when the everyday life devours time. A joining which had difficulties with naitre, crossed by multiple doubts, on the question "why create?". The response to the day of today: because that makes me good! Here all! ! The creation added to imaginary is necessary to try to make visible the visions which cross me.......
For those which that would interest possibility of ordering a poster, or the original starting from 90euros
Voici une grande partie de mes œuvres que vous pouvez commander
je
vous rappelle que si j'ai décidé de passer des notes pour vendre
directement mes collages, c'est dans le but de monter une expo qui aura
lieu en Octobre 2008 et pour cela j'ai besoin d'un peu de finances......
Compter de 90 euros à 100 euros pour les formats de 40x 50 cm et de 150 euros à 200 euros pour les formats 90x70 cm.
Possibilité de commander de plus petit format si vous le souhaitez.......
Cliquer sur les petites images aligné en bas, pour faire apparaitre l'image,
sinon laissez défiler
Voilà
un exemple ,illustrer en photo d'un de mes collages à vendre, Portrait
Femme Kabyle, 40 cm de largeur sur 50 cm de hauteur, papier qualité
photo brillant, avec ou sans cadre selon la destination (car avec la
"Poste", le cadre risque d'arriver en petit morceau). Prix de vente 90
euros, avec signature (même si elle ne vaut pas grand chose) et oeuvre
en série limité numéroté de 1à 10.
Encore un collage revenu du fond d'un passé dont je pensais avoir fermé la porte. mais après dix ans, ça me fait plaisir de retrouver une création ,qui me rappelle entre autre que le temps passe, et que le chemin a été riche depuis.
Ce collage a été réalisé sur un encart publicitaire récupéré chez un pharmacien et de la peinture ainsi que des photos découpées dans divers magazines,journaux et livres.
Il représente une petite synthèse du Vingtième siècle, avec les personnages les plus emblématiques du XXéme siècle. Il est un peu confus,brouillon, mais il reflète bien mon état d'esprit en 1998; Certain verront encore une expression pessimiste, effrayante, noire des choses. Mais encore fois, pour ma part je ne le vois pas ainsi, la création pour moi est une façon de régurgiter la réalité vécue, où constaté. Il ne prétend à rien, simplement il est l'expression d'une volonté de sortir une chose inexprimable et indéfinissable de ma conscience. M'en dégager, pour ensuite passer à autre chose........
J'ai remis la main sur un collage que j'ai réalisé en 1996, je me souviens avoir récupérer une pancarte publicitaire chez le pharmacien, que j'ai utilisé comme matériel de fond du collage. Pour la peinture, c'était de la peinture pour voiture avec beaucoup de laque. Je me souviens avoir percé le pot de peinture (inspiré par Jackson Pollock) et laissé couler la peinture en trainée sur le carton, puis j'ai penché d'un côté à l'autre le carton pour obtenir les effets de trainées désirés.
Puis avec les images découpés dans des magazines t journaux, je suis arrivé à ce résultat: une certaine rage sur les malheurs constants du "tiers monde", un sentiment de rage, en 1996.......... Onze ans ont passé, et j'ai toujours ce sentiment en moins........Avec le temps tout s'en va???